Expertise bâtiment = simple constat ? Faux !

Expertise bâtiment = simple constat ? Faux !

Dans l’imaginaire collectif, l’expert bâtiment serait un simple « constateur » : il viendrait, prendrait quelques photos, noterait deux ou trois observations, puis rédigerait un rapport administratif. Cette vision est non seulement réductrice, mais surtout fausse. L’expertise bâtiment est une discipline technique, rigoureuse et indispensable, qui va bien au-delà du simple constat visuel.

Dans cet article, premier volet de notre série « Idées reçues sur l’expertise bâtiment », nous allons démonter ce mythe et expliquer le rôle réel de l’expert.

Constat visuel ≠ expertise technique

Une confusion fréquente vient du fait que beaucoup associent « expertise » à une inspection rapide. Pourtant, un expert bâtiment :

  • Analyse la nature des désordres (fissures, infiltrations, affaissements, dégâts d’incendie, etc.).
  • Identifie les causes profondes : défaut de conception, problème de mise en œuvre, sinistre climatique (sécheresse, inondation), malfaçon.
  • Évalue les conséquences structurelles : stabilité de l’ouvrage, sécurité des occupants, risques d’aggravation.

En clair, il ne s’agit pas d’observer, mais de comprendre et de démontrer.

Une démarche scientifique et méthodique

L’expertise ne s’improvise pas. Elle repose sur :

  1. Relevés techniques : mesures d’humidité, sondages, thermographie, vérification des niveaux et déformations.
  2. Analyse des matériaux : résistance du béton après incendie, comportement des charpentes soumises à la chaleur, évolution de fissures.
  3. Recueil de données contextuelles : historique du bâtiment, nature du sol, conditions climatiques récentes.
  4. Confrontation au droit et aux normes : conformité réglementaire, obligations légales des constructeurs, règles de l’art du BTP.

Chaque conclusion est étayée, argumentée et opposable.

Des exemples concrets

  • Fissure dans un mur : le simple constat = « il y a une fissure ». L’expert = analyse son orientation, sa largeur, son évolution, et détermine si elle est esthétique, superficielle ou structurelle.
  • Incendie dans une maison : le simple constat = « le mur est noirci ». L’expert = mesure la résistance résiduelle du béton, vérifie l’acier, identifie les zones à démolir et celles à conserver.
  • Infiltration d’eau : le simple constat = « le plafond est humide ». L’expert = recherche la source (toiture, canalisation, défaut d’étanchéité), mesure l’étendue et propose des solutions.

Pourquoi ce mythe persiste-t-il ?

Trois raisons principales :

  1. Les expertises rapides réalisées par certains acteurs (souvent mandatés par des assurances pour limiter les coûts).
  2. Le manque de communication sur la méthodologie des experts indépendants.
  3. La perception qu’un rapport = photos + description, sans valeur ajoutée technique.

À cela s’ajoute un autre facteur : le manque de formation. Trop de professionnels improvisent des expertises sans maîtriser les fondamentaux techniques, juridiques ou assurantiels. C’est pourquoi la formation continue est essentielle.

L’expertise, un outil d’aide à la décision et de recours

Au final, l’expert n’est pas un photographe du bâtiment, c’est un médecin du bâti. Son rôle est d’émettre un diagnostic précis et de proposer des solutions adaptées :

  • Réparations urgentes.
  • Travaux structurels.
  • Mesures préventives.
  • Argumentation technique pour assurance, justice ou maîtrise d’ouvrage.
  • Exercice de recours pour défendre les droits des sinistrés face aux assureurs ou tiers responsables.

👉 Vous avez identifié une fissure, subi un sinistre ou constatez une anomalie inquiétante dans votre bâtiment ? Notre cabinet d’expertise bâtiment est à votre disposition pour établir un diagnostic complet, exercer les recours nécessaires et vous accompagner dans vos démarches.

ℹ️ Pour ceux qui souhaitent se former au métier d’expert bâtiment, le Centre de Formation de l’Expertise (CDFE) propose des formations reconnues, en e-learning et en présentiel :

  • Expert en bâtiment (140h e-learning ou 70h présentiel),
  • Expertise judiciaire : premières notions (10h),
  • Catastrophes naturelles : que faire ? (18h),
  • Assurances constructions : les notions (50h),
  • et bien d’autres modules (fissures, DTU, copropriété, gestion des litiges…).

Ces formations permettent d’acquérir les compétences indispensables pour pratiquer l’expertise avec rigueur et professionnalisme.

Incendies dans l’Aude : un paysage dévasté et des bâtiments fortement impactés

Incendies dans l’Aude : un paysage dévasté et des bâtiments fortement impactés

Au mois d’août 2025, le massif des Corbières, dans l’Aude, a été le théâtre du plus grand incendie que la France ait connu depuis plus d’un demi‑siècle. En quelques jours, le feu a parcouru près de 17 000 hectares, détruisant des dizaines de bâtiments et fragilisant l’ensemble d’un territoire. Alors que les flammes sont désormais fixées, l’heure est au constat et à la reconstruction.

Contexte de l’événement

Le 5 août 2025, un départ de feu est signalé près de Ribaute. Très vite, la tramontane soufflant à plus de 60 km/h et une sécheresse prolongée attisent les flammes. L’incendie progresse de façon fulgurante, atteignant parfois 1 000 hectares par heure. Plus de 2 000 sapeurs‑pompiers venus de toute la France sont mobilisés.

Le bilan humain est lourd : 1 décès, 13 blessés dont plusieurs pompiers, et des milliers de personnes évacuées. Selon les autorités, il s’agit du plus grave incendie depuis celui de 1949 dans les Landes.

Impacts directs sur les bâtiments

Les conséquences matérielles sont considérables :

  • 36 habitations détruites ou rendues inhabitables,
  • de nombreux bâtiments agricoles et hangars partis en fumée,
  • 54 véhicules brûlés,
  • coupures d’électricité et de télécommunications,
  • déformations et fissurations dues à la chaleur, même sur des bâtiments non directement touchés par les flammes.

Ces dégâts ne se limitent pas à l’évidence : beaucoup de structures nécessitent un diagnostic approfondi pour vérifier leur stabilité et leur sécurité.

Conseils d’expert pour diagnostic et réparation

Pour les sinistrés, voici les étapes essentielles :

  1. Sécuriser les lieux : interdire l’accès aux zones fragilisées, couper gaz et électricité.
  2. Évaluer techniquement : missionner un expert bâtiment pour contrôler la solidité des fondations, murs porteurs et charpentes.
  3. Déclarer à l’assurance : la déclaration doit être faite dans les 10 jours suivant la publication de l’arrêté de catastrophe naturelle.
  4. Mettre hors d’eau et consolider : installer des protections provisoires pour éviter d’aggraver les dégâts.
  5. Préparer la réhabilitation : en fonction du diagnostic, prévoir la reprise des réseaux, le remplacement de la charpente ou la rénovation complète.

Prévention et recommandations officielles

Cet incendie rappelle la nécessité d’une politique rigoureuse de prévention :

  • débroussaillement obligatoire dans un rayon de 50 à 100 m autour des habitations,
  • entretien des toitures et gouttières pour limiter les matériaux inflammables,
  • plans communaux de sauvegarde pour anticiper les évacuations,
  • vigilance météo renforcée : l’Aude était placée en alerte rouge dès le 5 août par Météo‑France.

Les collectivités envisagent de durcir les règles d’urbanisme dans les zones exposées, afin de limiter l’implantation de nouvelles constructions dans des secteurs à haut risque.

Conclusion

La catastrophe qui a frappé l’Aude met en lumière l’importance cruciale de l’expertise post‑sinistre. Derrière les façades noircies ou les charpentes calcinées se cachent souvent des fragilités structurelles invisibles mais dangereuses.

👉 Notre cabinet d’expertise bâtiment accompagne particuliers, professionnels et collectivités pour diagnostiquer, sécuriser et planifier la reconstruction après incendie. Contactez‑nous dès maintenant pour un audit complet et une assistance dans vos démarches d’assurance.

Incendie majeur dans l’Aude : quelles conséquences pour les bâtiments ?

Incendie majeur dans l’Aude : quelles conséquences pour les bâtiments ?

Introduction

Depuis le 5 août 2025, un immense feu de forêt ravage le massif des Corbières, au sud‑ouest de Narbonne, dans le département de l’Aude. Cet incendie, attisé par des rafales de tramontane et une végétation desséchée, est qualifié par les autorités de plus important sinistre qu’ait connu la France depuis près de cinquante ans. En l’espace de quelques jours, plus de 16 000 hectares sont partis en fumée , entraînant des évacuations massives et la fermeture de l’autoroute A9. Le feu n’a été déclaré « fixé » qu’au soir du 7 août 2025 . S’il s’agit d’abord d’un phénomène naturel, l’impact sur le bâti et les infrastructures est considérable : habitations détruites, structures fragilisées, véhicules calcinés et réseaux endommagés. Cet article fait le point sur le contexte, les dégâts, les obligations des propriétaires et les actions à mener pour sécuriser et réparer les constructions sinistrées.

Contexte et déroulement de l’événement

Alerte rouge et déclenchement du feu

Dès le matin du 5 août 2025, Météo‑France avait placé l’Aude en vigilance rouge pour risque « très élevé » d’incendie. Les prévisionnistes annonçaient des températures avoisinant 35 °C et des vents pouvant atteindre 60 km/h, soulignant que, dans une atmosphère aussi chaude et sèche, « le danger de feux sera très élevé » . Malgré ces alertes, un incendie se déclare vers 16 h sur la commune de Ribaute. Selon la gendarmerie, l’origine serait probablement humaine . Attisé par la tramontane, le feu se propage très rapidement vers le sud‑est. En moins de 24 heures, il dévore 16 000 hectares – une vitesse de propagation parmi les plus rapides jamais observées en France .

Mobilisation des secours et conséquences immédiates

Le sinistre mobilise plus de 2 000 sapeurs‑pompiers, appuyés par des renforts venus de toute la France ainsi que par des moyens aériens (Canadairs et Dash). Le Premier ministre François Bayrou et le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau se rendent sur place dès le 6 août pour soutenir les équipes et rencontrer les sinistrés . L’autoroute A9 entre Narbonne et Perpignan est entièrement fermée , provoquant un report du trafic sur le réseau secondaire. Les communes voisines sont évacuées et les habitants hébergés dans des gymnases ou chez des proches. La préfecture ferme tous les massifs forestiers de l’Aude jusqu’au 10 août afin de préserver les capacités des sapeurs‑pompiers et de limiter les risques de nouveaux départs de feu .

Bilan humain et matériel

L’incendie a provoqué la mort d’une femme de 65 ans qui n’avait pas souhaité quitter son domicile et a fait 18 blessés, dont 16 sapeurs‑pompiers . Les flammes ont détruit ou endommagé 36 habitations et calciné 54 véhicules . D’après la base de données gouvernementale des feux de forêt, il s’agit du plus grand incendie sur le pourtour méditerranéen français depuis 1973 . Au 7 août, le feu avait parcouru plus de 17 000 hectares et restait sous surveillance étroite . Une autre flambée s’est déclarée le même jour en Ardèche, ravageant 75 hectares et entraînant l’évacuation de hameaux .

Impacts sur les bâtiments et les infrastructures

Des habitations détruites ou gravement endommagées

Les maisons situées à proximité immédiate du massif ont subi des dégâts considérables. La chaleur extrême a entraîné l’embrasement des toitures, provoqué l’effondrement de charpentes et la vitrification des vitrages. Les maisons partiellement détruites présentent des fissures structurelles dues aux variations thermiques rapides et à l’affaiblissement des matériaux. Les installations électriques, qui n’ont pas fondu, peuvent être gravement endommagées par les températures élevées et la suie conductrice ; elles doivent être contrôlées et remplacées si nécessaire. En outre, le rayonnement thermique a détérioré les isolants et les revêtements extérieurs, notamment ceux en PVC ou en composite.

Dégradation des réseaux et des infrastructures publiques

Outre les habitations, l’incendie a endommagé des réseaux publics : lignes électriques aériennes, conduites de gaz et de télécommunications. La fermeture de l’A9 et de plusieurs routes secondaires a nécessité des déviations et généré des surcharges sur des ouvrages d’art non dimensionnés pour un trafic aussi intense. Les structures en béton, exposées à des températures supérieures à 600 °C, peuvent avoir subi un début de carbonatation et une perte de résistance mécanique. Les murs de soutènement et talus routiers, fragilisés par la disparition de la végétation, sont exposés à un risque accru d’érosion et de glissement de terrain lors des prochains épisodes pluvieux.

Impacts indirects sur la santé des bâtiments

Même les bâtiments éloignés du front de flammes peuvent être touchés : infiltration de fumées chargées de composés organiques volatils, dépôt de suie sur les surfaces, odeurs persistantes et encrassement des systèmes de ventilation. Les toitures en tuiles ou en ardoises, soumises à des chocs thermiques, peuvent présenter des micro‑fissures, tandis que les menuiseries en bois peuvent se gondoler. Enfin, l’exposition prolongée à la chaleur assèche fortement les matériaux hygroscopiques (plâtres, bois, parpaings), créant des tensions internes susceptibles d’engendrer des fissures différées.

Conseils d’expert pour le diagnostic et la réparation

Évaluation initiale de la structure

À la suite d’un incendie majeur, un diagnostic approfondi doit être réalisé par un expert en structure ou un ingénieur en génie civil. Ce diagnostic comprend :

  1. Inspection visuelle des éléments porteurs (murs, poteaux, poutres) pour détecter fissures, déformations ou cloquages. Toute décoloration ou vitrification du béton signale un échauffement supérieur à 300 °C ; ces zones doivent être sondées et, le cas échéant, purgées et confortées.
  2. Examen des charpentes et planchers : les bois, même partiellement brûlés, peuvent conserver une certaine résistance mais se déforment et perdent une partie de leur section. Des tests de résistance mécanique sont nécessaires pour décider d’un remplacement ou d’un renforcement.
  3. Contrôle des réseaux : les conduites électriques doivent être systématiquement testées (isolement, continuité). Les circuits de gaz devront faire l’objet d’un essai d’étanchéité. Les réseaux d’eau peuvent avoir subi des surchauffes entraînant des ruptures invisibles.
  4. Analyse des fumées et de la suie : un nettoyage professionnel (dépoussiérage, filtration, traitement de l’air) est indispensable pour éliminer les résidus toxiques et prévenir les odeurs persistantes.

Travaux de réparation et de sécurisation

Après cette évaluation, les travaux pourront inclure :

  • Dépose des parties instables et étaiement immédiat des éléments susceptibles de s’effondrer.
  • Remplacement ou renforcement des éléments porteurs affectés. En béton, on appliquera des mortiers spécifiques ou des renforts en fibres de carbone. En bois, des reprises de section ou des remplacements seront nécessaires.
  • Révision des toitures : remplacement des tuiles ou des éléments de couverture abîmés et vérification des écrans sous toiture.
  • Réhabilitation des systèmes électriques et CVC (chauffage, ventilation, climatisation) en respectant les normes en vigueur (NF C 15‑100 pour l’électricité, DTU 68.3 pour la ventilation) afin de garantir la sécurité des occupants.
  • Assainissement intérieur : nettoyage, décontamination des surfaces et contrôle de la qualité de l’air intérieur pour éliminer les particules fines et les composés organiques volatils.

Obligations réglementaires et assurances

Les propriétaires sinistrés doivent déclarer le sinistre à leur assureur dans les cinq jours et faire établir un constat par un expert mandaté. La remise en état des constructions devra respecter les prescriptions du code de la construction et de l’habitation. Lorsqu’une habitation a été détruite, sa reconstruction est soumise aux règles d’urbanisme en vigueur (PLU) et peut exiger des adaptations pour améliorer la résistance au feu : implantation sur un terrain débroussaillé, utilisation de matériaux M0 ou M1 (non combustibles ou difficilement inflammables), pose de volets et grilles pare‑flammes, création de réserves d’eau accessibles aux services d’incendie. Les communes situées en zone de risque sont souvent couvertes par des plans de prévention des risques incendie (PPRIF) qui imposent des contraintes supplémentaires (largeur d’accès pour les engins de secours, distances de sécurité entre les constructions et la végétation, etc.).

Prévention et recommandations officielles

Les incendies du massif des Corbières rappellent l’importance de la prévention. Les autorités rappellent que 90 % des départs de feu sont d’origine humaine. Voici quelques recommandations :

  • Débroussaillement : autour de chaque construction, une zone de 50 m doit être débroussaillée et entretenue régulièrement afin de ralentir la propagation des flammes.
  • Choix des matériaux : privilégier des toitures en tuiles ou en ardoises, des parements en matériaux incombustibles et des vitrages résistants au feu. Les gouttières métalliques sont préférables aux PVC.
  • Équipements de défense : installer des citernes ou réserves d’eau facilement accessibles, des tuyaux d’arrosage longue portée et des extincteurs à poudre. En zone isolée, prévoir un groupe électrogène pour alimenter les pompes en cas de coupure d’électricité.
  • Comportement responsable : proscrire tout brûlage de déchets, barbecue ou mégots à proximité des zones boisées et suivre les consignes de la préfecture en période de vigilance rouge. L’incendie des Corbières a démontré qu’une seule négligence peut avoir des conséquences dramatiques.
  • Surveillance météo : s’informer régulièrement auprès de Météo‑France et respecter les arrêtés préfectoraux interdisant l’accès aux massifs lors de risques élevés .

Conclusion – Appel à l’action

Le sinistre qui a ravagé le massif des Corbières est un rappel brutal des conséquences que peuvent avoir les catastrophes naturelles sur nos bâtiments et nos infrastructures. Une femme a perdu la vie et de nombreuses habitations ont été détruites ou rendues inhabitables . Au‑delà du bilan humain, c’est un patrimoine bâti qui s’effondre, des familles qui perdent leur foyer et des entreprises qui voient leur outil de travail parti en fumée.

Si vous êtes concerné par un incendie ou un sinistre majeur, il est primordial de faire appel à un expert en bâtiment pour réaliser un diagnostic approfondi et vous accompagner dans les démarches avec votre assureur. Notre équipe d’experts se tient à votre disposition pour évaluer les dégâts, établir un rapport détaillé et proposer un plan de réparation conforme aux normes en vigueur. Nous pouvons également vous conseiller sur les mesures de prévention à mettre en place pour limiter les risques à l’avenir. N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande d’assistance ou d’audit.

Incendie dans l’Aude : Assistance Expertise Bâtiment aux côtés des sinistrés

Incendie dans l’Aude : Assistance Expertise Bâtiment aux côtés des sinistrés

Depuis plusieurs jours, un incendie d’ampleur touche durement le département de l’Aude, détruisant habitations, entreprises et infrastructures. Face à cette épreuve, Assistance Expertise Bâtiment se mobilise pour accompagner les sinistrés et défendre leurs intérêts.

Un soutien indépendant pour défendre vos droits

Lors d’un sinistre majeur comme un incendie, les démarches avec les assurances peuvent rapidement devenir complexes et éprouvantes.
Nos experts interviennent en toute indépendance des compagnies d’assurance pour vous apporter :

  • Une évaluation précise et objective des dommages subis.
  • Une expertise technique détaillée permettant de justifier le montant réel des réparations.
  • Un accompagnement dans la constitution du dossier et les échanges avec l’assurance, pour éviter toute sous-estimation de votre indemnisation.

Nos missions après un sinistre

En tant qu’experts d’assurés, nous vous assistons à chaque étape :

  • Inspection sur site et constat complet des dégâts.
  • Estimation chiffrée et argumentée du coût des réparations ou reconstructions.
  • Rédaction d’un rapport technique indépendant.
  • Négociation avec l’assureur pour obtenir une indemnisation juste et conforme au contrat.

Pourquoi nous contacter rapidement ?

Plus l’intervention a lieu tôt après le sinistre, plus nous pouvons préserver les preuves, documenter les dégâts et éviter que certaines pertes ne soient oubliées ou minimisées.
Notre mission : vous permettre de reconstruire sur des bases saines, en toute sérénité.

Une présence nationale, un service local

Basé partout en France grâce à plus de 20 antennes, Assistance Expertise Bâtiment intervient dans l’Aude dès maintenant pour évaluer et défendre les dossiers liés à l’incendie d’août 2025.
Avec plus de 20 000 missions réalisées et plus de 10 ans d’expérience, nous avons l’expertise pour vous aider à obtenir la réparation que vous méritez.

En ces jours particulièrement difficiles pour les habitants de l’Aude, Assistance Expertise Bâtiment tient à exprimer toute sa solidarité et son soutien aux victimes de l’incendie qui a ravagé la région. Nos pensées vont aux familles touchées, aux professionnels sinistrés, ainsi qu’à tous ceux qui voient aujourd’hui leur lieu de vie ou de travail détruit ou menacé. Nous saluons avec respect et reconnaissance le courage exceptionnel des sapeurs-pompiers, des forces de l’ordre, des agents communaux, des élus locaux et de l’ensemble des services mobilisés pour contenir les flammes, protéger les populations et limiter les dégâts. Leur engagement sans relâche, parfois au péril de leur vie, force l’admiration. Dans ce contexte dramatique, notre priorité est d’apporter aux sinistrés un accompagnement humain, rigoureux et indépendant, pour les aider à se reconstruire dans les meilleures conditions possibles.

Geoffrey Reiser, invité d’une nouvelle émission événement en prime time sur M6 : l’expertise bâtiment mise à l’honneur

Geoffrey Reiser, invité d’une nouvelle émission événement en prime time sur M6 : l’expertise bâtiment mise à l’honneur

Vendredi soir dernier, les téléspectateurs de M6 ont pu découvrir une nouvelle émission de médiation, animée par Julien Courbet, véritable référence dans la gestion des conflits. Mais cette fois, il s’agissait d’un rendez-vous inédit : une grande émission de médiation consacrée à la défense des consommateurs, diffusée pour la première fois en prime time sur l’une des principales chaînes françaises.

Pour cet événement exceptionnel, la production a fait appel à Geoffrey Reiser, Président Directeur Général d’Assistance Expertise Bâtiment, afin d’apporter un éclairage technique sur un cas particulièrement complexe de dégradation immobilière.

Un événement télévisuel inédit et une visibilité nationale

Habitué des émissions de médiation, Julien Courbet franchit un cap avec ce nouveau format diffusé à une heure de grande écoute sur M6. C’est un honneur rare, pour tout expert, d’être sollicité dans un contexte aussi prestigieux : la notoriété et l’audience de la chaîne garantissent une exposition exceptionnelle et renforcent la légitimité des professionnels invités.

Un cas complexe : dégradations, vétusté et défauts techniques

Le dossier traité lors de l’émission illustrait toute la complexité de certaines situations : la maison en question présentait à la fois des dégradations importantes dues à la présence de chiens, des signes de vétusté naturelle, mais aussi des malfaçons, notamment au niveau de l’implantation de la VMC. Face à de telles problématiques, l’intervention d’un expert indépendant était essentielle pour faire la part des choses, établir les responsabilités et proposer des solutions.

L’expert : garant de la neutralité et de l’objectivité

La présence de Geoffrey Reiser a permis d’apporter une analyse factuelle, basée sur les normes techniques et la réglementation, dans un contexte souvent émotionnel. L’expert bâtiment, par sa rigueur et son indépendance, permet d’objectiver les débats et de distinguer clairement ce qui relève de l’usure normale, de l’entretien, de l’occupation ou du défaut technique.

Ce rôle est d’autant plus crucial que la médiation télévisée, dans ce nouveau format, est une vitrine : mais ce qui a été réalisé en plateau est tout à fait reproductible dans la vie quotidienne pour les particuliers ou professionnels confrontés à des litiges similaires. L’expertise indépendante reste la meilleure garantie d’un traitement équitable et apaisé des différends.

Une reconnaissance pour l’entreprise et ses valeurs

Être convié à une émission d’une telle envergure témoigne du sérieux, de la compétence et de l’engagement d’Assistance Expertise Bâtiment en faveur d’une expertise accessible, transparente et utile à tous. Cette invitation est une reconnaissance de l’utilité sociale de notre métier : celui d’accompagner, conseiller et défendre l’intérêt général, dans le respect des faits et de la réglementation.

Conclusion : la mission d’expertise au service du public

Toute l’équipe d’Assistance Expertise Bâtiment se réjouit de cette visibilité exceptionnelle, reflet de la confiance accordée à notre expertise. Nous remercions chaleureusement M6 et Julien Courbet pour leur invitation à ce rendez-vous télévisuel majeur, et rappelons à tous nos clients et partenaires que nous restons à leurs côtés pour garantir des décisions justes, objectives et sécurisantes.